Paysages de bagnoles

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Cette galerie contient 3 photos.

Parce que l’œil se balade, qu’il attrape des couleurs ou des paysages, voire un juste mélange des deux, notre perception de ce qui nous entoure, nous touche. Notre regard s’attarde, nos pensées s’égarent. On se paume. C’est bon. Lire la suite

Cette fois, c’est au bureau…

Voilà, ça y est… C’est fait… Comment ça, quoi ? Attendez, vous n’êtes tout de même pas en train de me demander ce dont quoi je cause ? Ne me dites pas…

Suis-je bête… J’avais oublié le principal… Mais où ai-je la tête, moi ? Je vous jure… Des gifles se perdent…

Myself est au bureau

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Voilà, ça y est, vous disais-je… C’est fait… Un petit Myself au bureau, comme ça, l’air de rien. Je prépare deux autres photos – alors que j’ai très envie de dire tableau – beaucoup plus ambitieuses. Ceci explique certainement pourquoi Myself joue au chef est simple. Seulement quatre personnages. Facile à mettre en place, pas trop de travail derrière.

Cette nouvelle image me sert de liaison, forte élégante il est vrai, pour un développement logique des Myself : ils sont désormais en vente. Il y en a pour tous les prix et si mémoire est bonne, ça commence à 10 euros. Après, libre à vous de commander une oeuvre d’art.

Tout se trouve ici :

http://mistervautier.darqroom.com/portfolio/les-aventures-de-myself-107794

A ce propos, un ami m’a envoyé ce petit message absolument délicieux : « – On peut faire Myself sur quelqu’un d’autre que toi ? »

Et donc, je lui répondrai :
« – C’est là toute l’idée… »

Attendons de voir si ce camarade a envie.

En attendant, vous connaissez la suite, hein ?

I love you. All of you. And Lulu.

Un petit dernier ?

Myself est collector

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Attention, mesdames et messieurs, il y un a un peu de boulot dans ce nouveau Myself. L’idée de la pochette de 45 tours me trottait dans la tête depuis longtemps. Au fur et à mesure, je me suis laissé emporter et j’en ai rajouté. Peut-être un peu plus que je n’aurais du. Le résultat est sous vos yeux.

Ah, vous remarquerez peut-être mon petit clin d’oeil personnel.

Cette série fonctionne pas mal. Six commandes pour la fin de l’année. M’est avis que le Père Noël portera sous le bras un de mes Myself… Voire plusieurs. Mais n’est-ce pas là tout le mal que vous me souhaitez ?

EDIT : Normalement, il y a même un bouton pour l’acheter tout de suite… Mais si, sous la photo…

I love you. All of you. And Lulu.

Mon vieux, c’est bien la première fois…

Que j’entends une telle histoire…

Les lunettes d’Audrey Pulvar à 12000 euros, franchement, mais que voulez-vous que je vous dise ? Qu’est-ce qu’on s’en fout… Faire des polémiques pour des bêtises pareilles… N’y a-t-il pas plus important à faire dans notre pays ?

De plus, si madame Pulvar a de quoi s’offrir une telle paire de lunettes, grand bien lui fasse. On dirait que c’est honteux de réussir dans la vie. Vous me répondrez qu’il y a une certaine décence à respecter… Une, ce n’est pas madame Pulvar qui s’en est vantée. Deux, on ne lui demande pas de s’asseoir sur la misère du monde.

Par contre, un ancien ministre accusé de violences conjugales contre sa femme, c’est curieux : personne ne tweete. Ou si peu.

J’ai compris. La chasse aux riches a commencé. Après Bernard Arnault, Audrey Pulvar. Moi, ça va, j’ai encore un peu de temps devant moi…

Cela dit, si je pouvais me les offrir, ces lunettes, quel pied !

Et tout le monde pense la même chose, bande d’hypocrites !

I love you. All of you. And Lulu.

Sylvia est partie

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Sylvia Kristel est morte.

Evidemment, la grande majorité d’entre vous ne sait pas de qui il s’agit…. Bandes d’ignares…

En 1974, Sylvia Kristel est à l’érotisme ce que Starsky est à Hutch : indissociable.

Mélodie d’amour chante le corps d’Emmanuelle… C’était Pierre Bachelet qui chantait ça mais bien sûr, ce nom ne vous cause pas non plus. A part Cloclo, les années 70, ça vous dit quelque chose ?

Bon, je vais donc devoir éclairer votre lanterne…

il était une fois une époque où les Beatles créaient à coup de LSD des choses absolument géniales, où David Hamilton pouvait faire des photos sans être traité de pédophile, où on pouvait traverser en dehors des passages cloutés sans se retrouver en garde à vue… Oui, mesdames et messieurs, ce siècle a existé. Dénoncer était interdit et l’autre ne faisait pas – encore – peur. On réglait ses affaires en gentleman, par les poings ou par des pactes d’honneur mais jamais par la justice. Le choc pétrolier n’avait pas encore eu lieu, l’argent semblait facile et le sexe était libéré… Une autre époque, je vous dis…

Mais que se passe-t-il ?

Je divague, je deviens fou… Dans quel état j’erre ?

Revenons à nos moutons. je parlais de Sylvia Kristel.

Emmanuelle, le film érotique des année 70 – Il fut projeté en 1974 – qui fit scandale en son temps. Ah, la scène lesbienne dans le court de squash… Ah, celle où Emmanuelle se soumet à un parfait inconnu dans les toilettes d’un Boeing.

Ah, Emmanuelle… Sylvia…

Les deux se mélangent. Pourtant, j’ai tellement rêvé d’elle (s) que mes draps s’en souviennent…

Merci à Sylvia de m’avoir fait comprendre – et non croire – que le sexe est une très bonne chose. Merci à Sylvia pour ces heures d’enchantement solitaires passées devant le premier magnétoscope de mes parents. Merci à Sylvia de m’avoir donné le courage d’affronter le regard réprobateur de la loueuse de cassette vidéo quand ma main tremblante s’emparait du film. Merci à Sylvia d’avoir nourri mes premiers fantasmes.

Merci, Sylvia. Merci, Emmanuelle.

Il y a deux ans, je vous rendais hommage. Pas qu’à vous. Au film aussi.

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C’est ma deuxième photo de la série des Myself.

Ils sont dix à vouloir regarder Emmanuelle, chacun à sa manière. sans vouloir déranger mais en prenant son pied. ce qui était mon cas il y a trente ans…

Sylvia est morte. Et donc, Emmanuelle aussi. Ce qui a fait le malheur de l’actrice a fait le bonheur de milliers d’hommes. Maintenant qu’elle dort, elle sera peut-être enfin heureuse de la savoir…

I love you. All of you. And Lulu.

Très courte

Je suis dans les couloirs de correspondance du métro à Pigalle. Deux gosses, à peine plus haut que trois pommes assises à genoux, dont l’âge est de 10 ans grand maximum, croisent mon chemin. Un roule sur une trottinette lentement, l’autre le suit tranquillement. De fait, ils se parlent un peu fort pour bien s’entendre. Et le trottineur de lancer :

-« Nassera, c’est certainement une des plus belles filles avec qui je suis sorti…

Le gosse promet, non ? Ah, être beau et jeune. Juste une fois ?

I love you. All of you. And Lulu