Hôtel de charme

Je vais vous parler d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Même moi, du haut de mon demi siècle, je ne suis pas sûr d’avoir croisé de tels établissements. Mais que je vous montre de quoi que je parle.

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Nous sommes rue du Pélican à Paris, dans le premier arrondissement. Cette rue était célèbre et ce, depuis François 1er pour ses filles de joie. D’ailleurs, la rue s’appelait rue du Poil au Con. Poil au con qui se transforma, quelques siècles plus tard, en Pélican. Beaucoup plus convenable. Pour l’anecdote, les rues de Paris étaient baptisées d’après leur fonction. La rue du petit Musc – vers la Bastille – tient son joli nom de la « pute qui muse ». Charmant et tellement évocateur. Et si vraiment, ce genre d’histoires vous intéressent, pensez donc à la place de la République. Soupesez le mot. Ré-pu-bli-que. Vous ne voyez pas ? Allez, je vais vous aider. Ré – pu – bli – que = Raie – publique. C’est sûr, ce n’est pas forcément glamour.

L’hôtel de Lille était une maison de passe jusque dans les années 70. Les putes étaient paisiblement accolées autour de la porte. Aujourd’hui, c’est un endroit où les chambres ne sont pas chères. Pourtant, si je cite un ami photographe y ayant séjourné, les chambres sentent toujours l’amour des Halles. De la viande ? Peut-etre. Pour ma part, je préfère y voir du Doisneau.

I love you. All of you. And Lulu.

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Ça, c’est beau. ..

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Maître Jean-Louis Hauguel, star des huissiers et huissier des stars, vu dans beaucoup d’émissions de télévision sur TF1 (Sacré Soirée, À prendre ou à laisser, le BigDil et j’en passe ) m’a commandé un portrait. Son visage est au premier plan et sa vie est résumée à l’arrière plan. C’est un gros travail mais le résultat en vaut la peine.

Évidemment, sur une photo, le résultat est moins flagrant que le regard. Mais je vous le jure, ça donne grave.

Allez, bonne journée.

I love you. All of you. And Lulu.

Jack the Frost

En novembre 2010, alors que je préparais mon exposition new-yorkaise, j’avais écrit deux ou trois papiers sur les personnages que je rencontrais. Je ne sais ni comment, ni pourquoi mais je les avais perdues.

En rangeant de vieilles archives numériques, le miracle a eu lieu : j’en ai retrouvé une : ma rencontre avec Jack the Frost (Jack le gelé ) personnage pour le moins atypique. J’espère que vous aimerez. Moi, c’est de loin un de mes papiers préférés.

Enjoy !

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