Ça fait tellement plaisir

C’est Nassera qui m’a signalé que Vincent Lagaf avait parlé de moi et de mon travail dans l’émission « Salut les Terriens ». 

Je ne peux résister à l’envie de vous le montrer. 30 secondes de promo sur C8, c’est bon. Très bon. 

I love you. All of you. And Lulu. 

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L’amour, toujours l’amour…

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Retrouvailles (Fuji X100, 1/125s à f/2,8)

Nous sommes au Deutsche Filmmuseum à Francfort. Nous sommes invités à visiter les expositions de ce merveilleux musée dédié au monde du cinéma. La famille Kubrick a offert les archives de Stanley. Schondorff, célèbre réalisateur allemand, en a fait de même.

Mon ami Emil piaffe, danse un pied sur l’autre : il attend sa belle, Sabine, dont il est assez dingue. Je souris dans mon coin.

L’élue arrive. Emil se cache soudainement derrière une colonne blanche, prêt à sauter sur sa princesse. Elle voit, sourit et hâte son pas pour le rejoindre. De mon côté, j’ai vu la scène et à mon tour, je file dans leur direction. J’ai juste le temps de faire cette photo.

Pourquoi le noir et blanc ? Pour faire plaisir à Emil qui ne jure que par lui.

I love you. All of you. And Lulu.

L’art subtil de foirer une photo facile…

Oui, tout à fait.

J’ai foiré une jolie photo. Lamentablement, comme une grosse bouse de vache, je me suis vautré. Peut-être ai-je atteint les limites de mon merveilleux Fuji, je n’en suis pas certain. Quoi qu’il en soit, alors que je me promenais sur les rives du Main, à Francfort en Allemagne, j’ai repéré des amoureux, assis sur la rambarde du pont Eiserner, qui ne se quittent pas des yeux. Ils sont seuls, heureux et se moquent totalement du photographe voyeur que je suis. Je vise tranquillement, la mise au point se fait. Je déclenche. Une seule fois.

Les amoureux de Francfort
Les amoureux de Francfort

Une fois la photo sur l’ordinateur, je découvre que le cliché est flou.

Au début, je rassure tout le monde comme je le confesse, ça agace. Et puis, ensuite, l’oeil s’attarde. Il flâne, revient sur un détail. Je me dis : « – Tiens, je vais faire ça, puis ajouter ça et assombrir un peu ici… » Je me laisse aller.

Finalement, j’en arrive à une conclusion.

Oui, le cliché est flou. Et alors ? Ils n’ont pas l’air heureux, mes tourtereaux ? Y a du monde autour d’eux ? Les péniches n’ont-elles pas l’air figées, donnant ce sentiment que ces deux gamins sont éternels ?

Allez, elle est foirée. Mais allez savoir pourquoi, je l’aime beaucoup. C’est ça, ma conclusion : qu’importe le résultat tant qu’on a l’ivresse !

I love you. All of you. And Lulu.

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