Un nouveau concept ?

Alors, mes petits amis, ça va bien aujourd’hui ? Ce beau week end ensoleillé a bien réchauffé vos petits corps ? Vous avez bien profité ? Si, si, ne dites rien, c’est important. J’ai besoin de savoir comment vous allez.

C’est pas de l’amitié, ça ? Pas de l’amour, même ?

Et vous, parce que vous êtes polis et gentils, vous allez me demander comment je me porte, n’est-ce pas ?

Mais voilà une question, qu’elle est bonne…

Je vais très bien. Vous savez pourquoi ? Je vais vous le dire : j’ai fait un nouveau Myself. Non seulement il est inédit mais en plus, je le trouve beau. Très sincèrement.

Je vous le montre.

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Content…

Je me suis arrêté dans ce bar de quartier, sur le boulevard du Temple, parce qu’une très violente envie de toilettes a envahi mon être tout entier. Je ne survivrai pas.
Je commande mon café. Il y a du monde autour de moi. Des hommes, pour la grande majorité, dont le regard est fixé sur le poste de télévision de l’établissement. Un match de rugby est diffusé et pas n’importe lequel, à en juger par la tension des supporters présents : Clermont-Ferrand contre Toulouse. Je bois tranquillement mon café – tres bon au demeurant – et me dit in petto que je vais faire une petite photographie. Un gentil cliché que je pourrais poster sur Instagram. Rien de bien méchant, quoi.

Je vise avec le IPhone. Et c’est à ce moment que ça se passe. Le détail qui tue. Le petit miracle, n’ayons pas peur des mots. Au moment précis où je déclenche, un supporter croise ses mains sur la tête, signe de déception immense. Son équipe a raté l’essai.

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Voilà, tout est dit.

Entendons-nous bien. Je ne dis pas que cette photo est géniale, ou belle, ou je ne sais quoi. Je ne dis pas non plus qu’elle doit être exposée à Paris-Photo. Je dis juste qu’elle est vivante et qu’elle résume bien ce que j’ai vu. Elle raconte l’histoire mieux que mes propres mots. C’est tout ce que je lui demande. Voilà pourquoi je suis content.

Quand je suis content, c’est simple, tout le monde doit être content.

Aussi, il fallait que j’écrive un papier.

I love you. All of you. And Lulu.

Enzo est donc cloué…

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Voilà, mes chers et fidèles amis lecteurs, c’est chose faite : Enzo est contre le mur, cloué, droit et immobile.
Comme je devine votre mémoire défaillante, il me faut donc recadrer les choses. Je parle donc de ceci :

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Le tableau est arrivé dans le restaurant. Je vous prie de croire qu’il est magnifique. Élégant et brillant, il tape l’œil le moins averti. Il séduit et réchauffe. Je n’en reviens pas que ce soit si beau. Si, si, je vous assure.

Du coup, Pierre et moi posons pour la postérité.

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Si votre curiosité légendaire vous pousse à vouloir découvrir ce tableau, je vous en prie, allez voir Pierre de ma part. Vous serez bien reçu.

La Taverne Sicilienne – Chez Enzo
4 rue de Laborde
75008 Paris

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Un Myself, un people : un carton ?

Ah, mes chers et fidèles amis lecteurs…

Je suis tellement content, si vous saviez… Pour que toutes bonnes histoires soient pleinement appréciées par son public – c’est à dire vous – il faut commencer par le début. Ainsi parlait mon père avant d’écrire sa chronique dans le Canard…

Il y a maintenant un mois, en regardant le désormais connu Myself regarde Emmanuelle, le sympathique Cauet accepta de poser pour moi. Je comprends qu’il veut, à peu de choses près, le même concept que celui cité une ligne plus haut. Lire la suite

Plus mégalo, je meurs…

Mais qu’est-ce qui m’a pris cette semaine ?

Pourquoi ai-je regardé mon bloc-notes (excellent Evernote), regardé l’onglet Idées pour voir que j’avais très envie de faire un nouveau Myself ? Et pas n’importe lequel, je vous prie ? Parce que, très honnêtement, sur cette photo, c’est évident : plus mégalo que moi, je meurs…

Je sais, je sais. Je suis un mégalo. Mais j'adore ça.

Je sais, je sais. Je suis un mégalo. Mais j’adore ça.

Depuis le temps que je voulais faire la une de Time Magazine… Maintenant, j’étudie très sérieusement celle du magasine mythique, qui m’a donné envie de faire de la photo : Life.

Très prochainement, un Myself sera exposé ad vitam aeternam vers la gare Saint-Lazare. Je vous tiens au courant. Promis, juré, croix de bois, croix de fer, si je mens, je vais en enfer.

I love you. All of you. And Lulu.

De mieux en mieux…

Ah, mes chers et fidèles amis lecteurs, je l’affirme : on en bave mais heureusement, le chef de l’Etat et son gouvernement assurent le spectacle et on rigole bien. La dernière ? Jérôme Cahuzac, but, yes, of course…

Le président, François Hollande,  a déclaré officiellement ne pas être au courant des « mensonges de son ministre. » Il enchaîne par : Jérôme Cahuzac « a trompé les plus hautes autorités du pays : le chef de l’Etat, le gouvernement, le Parlement et à travers lui tous les Français ».

Jérôme a oublié – je plaisante – 600000 euros. Six cent mille euros planqués à Singapour par la UBS, je vous demande pardon, mais je reste sceptique… C’est du pipi de chat, du sirop pour vieille dame, de la tisane pour vieux chien errant… Parlons de dix millions d’euros et je suis convaincu que nous sommes dans des domaines acceptables, selon les critères de la haute finance…

Le président n’est pas vraiment content. Mais alors, pas du tout. Monsieur François ne savait rien. Ni lui, ni son premier ministre. Encore moins celui des Finances et celui de l’intérieur. Le président contrôle les Renseignements Généraux, les Services secrets, le département du Trésor Public. Il a accès, parce que dirigeant de ce pays,  à tout ce que le Renseignement peut lui apporter : des secrets, des machinations… Et il veut nous faire croire qu’il ne savait rien ?

Quand je vois une vessie, je ne l’appelle pas lanterne. Je n’y crois pas. Absolument pas. Si monsieur François ne sait rien du CV de ses ministres, je n’ose imaginer ce qu’il sait de notre quotidien à nous, les gens…

Pendant son allocution télévisée, toujours aussi raide – est-ce le costume ou la situation ? – François Hollande affirme : « – Les élus condamnés pénalement pour fraude ou corruption seront interdits de tout mandat public. »

Je rigole deux fois plus. Si cette mesure est appliquée, il risque de ne plus y avoir grand monde sur les bancs de l’hémicycle…  Je vous vois venir, vous allez me dire : je ne respecte pas la classe politique. Pour ce faire, il faudrait que cette dernière nous respecte. Or, la vraie question est la suivante : le fait-elle vraiment ?

Heureusement, un homme a montré que des gens profondément honnêtes existaient et travaillaient dur à vouloir améliorer notre quotidien. Cet ancien inspecteur de travail, Gérard Filoche, appartenant au bureau du Parti Socialiste, a explosé par la belle exclamation : « – Un jour de colère ! »

Ah ! Comme cet homme parle juste ! Pourquoi nos gouvernants n’ont pas – ou plus – cette spontanéité ? cette franchise ? C’est amusant, quand les élus ont le pouvoir suprême, la seule chose qu’ils semblent ne pas vouloir faire, c’est d’en user.

Pour le pauvre (sic) Cahuzac, ce n’est plus l’hallali mais bien la Curée. Tous ses anciens amis lui crachent dessus. Du Président au ministre de l’intérieur, Manuel Valls (« Quand on a un sentiment de trahison comment voulez-vous que l’on garde ce lien d’amitié ? ») tous sont outrés des « mensonges » de Cahuzac. Entendons-nous bien : je trouve déplorable ce que monsieur Cahuzac a fait. Mais très sincèrement, si vous aviez eu dix millions d’euros, vous en donniez cinq à l’état ? Répondez-moi. Droit dans les yeux.

Enfin, pour conclure, je trouve savoureux que ce même Cahuzac ait fait part à monsieur Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, de revenir exercer son mandat de député. « – J’essaye de lui faire comprendre qu’il ne peut pas le faire... affirme ce dernier. » N’en demandons pas trop à l’ancien ministre : il n’a jamais compris que frauder le fisc et être le patron du Trésor Public était antinomique. Pourquoi Jérôme Cahuzac le ferait-il aujourd’hui pour ce qu’il considère ne pas être un délit ?

Ce qui me rassure, dans tout ce cirque, c’est qu’il existe encore des gens incorruptibles, honnêtes et ne reculant devant rien ni personne pour faire leur travail : ceux du Fisc.

Je ne suis pas sûr que nous soyons très admiratifs…

I love you. All of you. And Lulu.

Happy birthday ! Happy birthday to me !

Mais oui, mais oui, je suis un peu plus vieux d’une année depuis quelques jours. J’ai répondu à chacun d’entre vous par sms, message FB ou vocalement à vos souhaits. Il n’y avait que de la joie et de l’amour là-dedans. Mon vieux, ça fait plaisir.

Alors, moi, je me dis que je vais vous faire plaisir aussi, mes chers et fidèles amis lecteurs.

Patience, patience, commençons par le commencement.

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