Ils sont beaux.

Dans le TGV qui m’emmène si rapidement à la Rochelle, j’ai le bonheur de m’asseoir en face de gens qui me font sourire tout de suite. Comme vous le savez – et si ce n’est pas le cas, tant pis pour vous – Johnny
a démarré sa tournée de concerts et chante actuellement au Stade de France.

Comment puis-je savoir une chose dont d’habitude je ne parle jamais ?

Je vais vous expliquer : je suis assis dans le carré du wagon, là où quatre places se font face. Vous voyez ? Je suis du côté couloir. En face de moi, un couple. Mais pas n’importe lequel. Non, non, mesdames et messieurs. Un couple unique – en fait, ils sont trois : leur fils, un boutonneux de quinze ans , est assis à côté de moi – ce genre de couple dont j’aime croiser la route : des fans de Johnny.

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Hein ? Ils sont terribles ? Je les devine, allez, toute la famille est partie de la Rochelle passer le week end à Paris pour écouter le patron. La famille s’est achetée les tee-shirts qui vont avec. Pendant le voyage, je vais m’apercevoir que le gamin à le sien planqué sous son sweater.

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Non, non… L’homme sort un bouquin assez épais qui parle de… Johnny !

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Il est passionné. C’est que cette nouvelle biographie contient des révélations inédites sur la nouvelle vie du chanteur. Parce qu’à 72 ans, le rocker à encore des choses à cacher ? Mieux, le père adoptif de Johnny, Lee Hallyday, donne une interview exclusive. Parce qu’il est toujours vivant ?

L’homme est heureux. Il montre à son épouse des passages du livre, les commente avec elle. Celle-ci écoute sérieusement, l’oeil attentif, la mine grave.

Le voyage se passe. J’aurais bien voulu qu’ils m’invitent à leur anniversaire ou à l’apéro. Partager des moments simples avec eux, quelques instants. Ne pas se prendre la tête, faire la seule chose qui leur importe : écouter Johnny, le Boss.

Des fois, je vous le jure, le bonheur est simple.

I love you. All of you. And Lulu.

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L’animateur de télé aime cette photo. Il l’a acheté et la contemple – non sans fierté – dans son bureau. La photo a été développée dans les laboratoires DarQroom, sous le contrôle du très exigeant Yvon Haze.

Ça fait très longtemps que je voulais faire ce genre de cliché. L’artiste se tourne vers moi et me salue en même temps que son public. Il me fait l’immense privilège de m’accepter sur SA scène. Je ne reste pas plus que je ne dois. Une quinzaine de secondes, tout au plus. Je ne suis pas chez moi mais chez lui. L’appareil est réglé. Clic clac.

Dani Lary a également joué le jeu. Olivier de Benoist me l’a fait de différente manière. Mais la forme est si belle.

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Le Cauet était tellement fier de sa photo qu’il n’a pas hésité à la montrer à tous ses invités réunis pour ses 40 ans au Jardin d’Acclimatation.

J’y étais. Sous les yeux souriants de ma si belle Lulu.

I love you. All of you. And Lulu.

For the Boys only

Le maître et moi...

Ah, mes chers amis lecteurs, vous ne le croirez jamais… Il faut que je vous raconte.

Comment ? Qu'es-ce que vous dîtes ? Une semaine que je n'ai rien écrit ? Mais, mon Dieu, cela est-il possible ? J'ai du mal à vous croire… Ainsi, pendant toute une semaine, je n'ai pas pondu une seule ligne.

Honte sur moi. Malédiction sur ma famille, ses descendants et le reste.

Comment me faire pardonner ? Dois-je me flageller ? Me montrer nu sur les plages de l'île de Ré ? Courir sur champ de Colza en Irlande avec deux chausures gauches aux pieds ?

Non ? Rien de tout ça ?

C'est vrai ?

Bon, je peux y aller ? Plus de plaintes ou autres jérémiades sur ma capacité de production ?

Vous voulez savoir qui est avec moi sur la photo ?

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