Première vague

Voilà, ça y est. Ils arrivent doucement mais sûrement. Comme des champignons la mousse d’un arbre – bonjour la comparaison poétique – comme le mouvement éternel des vagues s’échouant sur la plage – ouah, dis donc – les vacanciers arrivent sur l’île de Ré. Pour l’instant, tout se passe bien. Le gros des troupes n’arriveraLire la suite « Première vague »

On s’amuse comme on peut…

Je sais, je sais. Ça fait longtemps que je n’ai pas écrit quelque chose… Bon, je résume : plus d’Internet, le téléphone portable passe très mal. Alors, en attendant que tout ça s’arrange, je fais des photos créatives. Voilà.   Ils sont pas mignons, mes taureaux ? I love you. All of you. And LuluLire la suite « On s’amuse comme on peut… »

Bonne fête, papa. Où que tu sois…

Seul, un de mes quatre enfants y a pensé. Tout du moins, pour l’instant. Mais je ne t’ai pas oublié, mon vieux. Comment le pourrais-je ? C’est que tu en as pris de la place pendant mes quarante premières années. Aujourd’hui que tu as tiré ta révérence depuis près de dix ans, il n’y aLire la suite « Bonne fête, papa. Où que tu sois… »

Paris, encore. Paris, toujours.

Alors que je partais retrouver le peu d’amis qu’il me reste à ce jour, je suis tombé tout à fait par hasard sur ça : Cela me fait toujours bizarre – ou drôle – de savoir que l’on casse en mille morceaux un endroit où des gens ont vécu et travaillé. Il y a euLire la suite « Paris, encore. Paris, toujours. »

Wouah ! C’est beau (prononcez bÂo) !

Elle le regarde, ses yeux brillent. Elle est blonde, son visage est assez carré : ce qui me laisse penser qu’elle est américaine. Ils sont américains, devrais-je dire. Lui est grand, mince et la contemple avec un joli sourire. Il tient dans sa main gauche un guide touristique. Voilà comment j’ai deviné leur statut deLire la suite « Wouah ! C’est beau (prononcez bÂo) ! »

Tout à fait, Thierry

France Ukraine a donc été le dernier match vu par Thierry Roland. L’homme s’est éteint des suites d’un AVC en plein sommeil. Bon, ainsi vont les choses. On naît et on meurt. Entre les deux, on se débrouille. Pour revenir à Thierry Roland, une anecdote me revient en tête. Le commentateur était célèbre pour sesLire la suite « Tout à fait, Thierry »

De mieux en mieux…

Avez-vous déjà, mes chers amis lecteurs, rencontré un co-constructeur ? Un constructeur, certainement, je ne doute ni de la qualité de vos relations ni de vos projets dans le futur pour une meilleure vie… Mais un co-constructeur ? Non, me répondrez-vous avec gentillesse, soulignant au passage que ça n’existe pas. C’est ce que je pensais,Lire la suite « De mieux en mieux… »

Pourquoi donc se gêner ?

Stop ! Voilà ce que dis, debout comme la justice, le doigt levé pour mieux accuser. Ma tête est droite, mon regard est fier. Je dénonce, je suis en colère. Stop ! Il suffit ! Pourquoi ne l’ai-je pas dit à cette femme blonde aux cheveux gras et sales, au corps boudiné, dont les plisLire la suite « Pourquoi donc se gêner ? »

Forcément injuste…

Il y a certaines fois où je me qualifierais volontiers d’imbécile certifié, de crétin diplômé voire même de couillon olympique. Si, si, ne faites pas semblant d’être étonné, bande de mauvaises fois à quatre pattes, je suis un idiot conforme aux nouvelles normes européennes. Voyez-vous, je suis victime de la plus grande escroquerie dont l’EtatLire la suite « Forcément injuste… »

Ça change toujours

Hier, je m’étonnais du temps pourri qui régnait au dessus de la Rochelle. Il avait même été précisé que la pluie s’arrêterait vers les 13 heures. Et de fait, ce fut la cas. Il a fait beau, j’ai même mis mon linge à sécher. Je sais, j’ai une vie trépidante. Ce matin, sur Saint MartinLire la suite « Ça change toujours »

Ça change…

Je vous parlais d’avoir photographié le numéro 1 mondial du tennis. Et d’avoir eu également dans mon viseur – et ce, pour moi seul – un des hommes les plus riches de la planète. Aujourd’hui, ça change. J’attends un pote à la Rochelle. Il pleut, l’endroit est sinistre. Je me suis réfugié sous un Abribus.Lire la suite « Ça change… »

Des mocassins, please… J’ai les chevilles qui gonflent.

Je sais, je sais, vous allez encore râler. De toutes manières, vous aimez ça. Je vais même plus loin, parce que je suis un peu fou, parfois : vous êtes soixante millions à râler. Pas sur mon cas particulier, ce serait me faire beaucoup d’honneur. Non, les français râlent. Vous, moi, tout le monde dansLire la suite « Des mocassins, please… J’ai les chevilles qui gonflent. »

Le charme discret des banlieues

Ah, vivre en banlieue, c’est sûr, ça craint. Tant de misères, ça fait mal au ventre. Alors, pour oublier, on se laisse porter… Pour vous réconforter, c’est mon pote, et propriétaire avec son épouse, qui a (presque) tout fait seul. Bon, je ne sais pas pour vous, mais moi, je vais aller me baigner. ILire la suite « Le charme discret des banlieues »