Depardieu n’est pas mort…

Voilà la couverture des Inrockuptibles :

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C’était Depardieu. 1948-2013.

Je ne voudrais vexer personne et surtout pas les éminences grises qui l’ont confectionné mais je trouve cette couv’ – ouais, je connais des mots, fils de journaliste oblige – particulièrement mauvaise.

Au fond, Depardieu, c’est qui, hein ? Un homme mort selon les Inrockuptibles ? Lire la suite

Une jolie photo

Je ne peux pas m’empêcher de vous montrer une photo. Je faisais des essais avec des flashs et mon 50mm. Une télécommande, youp là boum et voilà, une série d’autoportraits. Non pas que je sois mégalo à ce point – je suis déjà bien atteint – mais je travaillais simplement deux ou trois techniques. Je ne sais pas pourquoi j’appelle Lulu qui vaquait dans la pièce d’autres côté. Elle me rejoint et hop, une nouvelle série de portraits. Allez savoir pourquoi nous rions ensemble… De toutes manières, les fous rires sont notre quotidien. Je déclenche et j’obtiens ça.

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Voilà. C’est tout. Ça se passe même de commentaires.

I love you. All of you. And Lulu.

Évidemment, si personne ne dit rien…

Ce matin, j’ai entendu à la radio que notre président de la république, du moins, le type qui a eu le boulot et qui ne sait pas trop par où commencer, pense qu’il n’est pas bon que le conseil Constitutionnel soit composé d’anciens présidents de la République. En se basant sur un rapport de modernisation de la vie politique française, rédigé par Lionel Jospin, grand moderniste s’il en est, notre Président veut donc proposer une réforme de cette habitude.

Voyez-vous, mes chers et fidèles amis lecteurs, je tenais a vous livrer cette réflexion à brûle pourpoint quand j’ai eu terminé d’analyser cette information capitale.

Je m’en fous. Mais à un point.

Tous les grands médias reprennent l’info, au point de la draper d’habits de la plus haute importance. Le président à dit que…

Je persiste et je signe : je m’en fous totalement. Parce que je ne sais pas ce que ça va changer dans ma vie quotidienne. Qu’il n’y ait plus d’anciens présidents au conseil constitutionnel va apporter quoi ?

Rien.

Il est maintenant un autre sujet qui concerne mon quotidien – et le vôtre aussi, je présume – dont le président n’osera même pas prononcer le nom.

Le gigantesque foutage de gueule de la SNCF.

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Universel(les), n’est-il pas ?

Humeur du moment

Ah, mes chers et fidèles amis lecteurs…

Figurez-vous que je viens de (re)découvrir le bien fondé d’une règle universelle. Mais que je vous explique le dossier…

Alors que j’attendais ma chère et tendre à la gare de Marseille Saint-Charles, il me vint l’idée de m’asseoir à une table et de passer quelques minutes les fesses bien posées sur une chaise. Après tout, j’ai passé le cap du demi-siècle et il me semble bien qu’une loi existe pour les hommes de mon âge, stipulant qu’ils peuvent s’asseoir quand ils sont fatigués. Non ? Ah bon… Donc, je mangeais un cheeseburger à la terrasse du MacDo de la gare quand un couple prit place juste à ma droite.

Il est brun, porte une barbe mal rasée de plusieurs jours. Des lunettes sur le nez, il trimbale une valise fatiguée. Elle porte la tenue traditionnelle des femmes musulmanes, le niquab, et se tient droite sur la chaise. Je ne fais pas vraiment attention à eux. Pourtant, l’accent marseillais de la jeune femme me fait dresser l’oreille. Elle parle à son mari. Ou plutôt, elle le pourrit. Remontée comme une horloge, elle déclare à son compagnon qu’il se comporte mal, qu’il n’avait pas à faire ce genre de réflexion. Ne me demandez pas lesquelles, je n’en sais rien.

Discrètement, pensant aux fidèles lecteurs de ce blog, je sors le iPhone de ma poche et fais semblant de jouer, signe imminent d’une photo qui va être prise.

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Vous le voyez, cette jeune femme est décidée et sûre d’elle. Je regarde le mari. Il essaye d’argumenter et de développer une théorie selon laquelle machin a fait quelque chose et que donc… Peine perdue, elle coupe et toujours avec ce bel accent de Marseille, démonte toute tentative d’explications.

Je me lève. Il est temps de laisser ces deux tourtereaux trouver le chemin de la réconciliation.

Comme quoi, hein.

Qu’elles croient en Dieu, Allah ou Bouddha, habillées en tenues de Versailles ou d’ailleurs, voilées ou non, quand elles le veulent, ce sont toutes les filles d’un seul dieu, celui que nous connaissons tous et que nous affrontons au quotidien.

L’Emmerdeur.

I love you. All of you. And Lulu.