La richesse du Coeur

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À chaque fois que je passe à proximité de ce virage bien sec d’une des nombreuses pistes cyclables de l’île de Ré, il me vient toujours un souvenir de Lulu. Une de ses phrases dont elle a le secret…

C’est d’ailleurs là le principe de la mémoire associative, une chanson ancienne nous rappelant souvent une ombre féminine.  Lire la suite

Un nouveau Myself

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Carmelo voulait un Myself basé sur la nostalgie. Il fallait suggérer l’insouciance des vacances d’été, quand lui et ses deux frères n’étaient pas plus hauts que trois pommes, sous le soleil de la Sardaigne, île natale de sa famille. Je ne devais pas oublier la présence de la Mama – aujourd’hui disparue – et du vieux scooter de Carmelo.

Un cahier des charges assez simple, somme toute. Lire la suite

J’avais oublié…

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Il y a deux ans, j’avais photographié ce couple. Enlacés et immobiles, le mouvement mécanique de l’escalator qui les descendait vers le quai leur donnait une allure d’éternité. 

J’avais envie de partager cet immobilisme romantique avec vous. 

La photo a été faite avec mon fidèle IPhone. 

I love you. All of you. And Lulu. 

Inspiration 

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Hier, ou à un autre moment – est-ce si important ? – nous sommes allés faire des photos dans le cadre d’une affaire de famille. Deux portraits étaient sur le cahier des charges : père-fils et mère-fille. 

Quand cette dernière a posé devant mon objectif, j’ai d’abord pensé à Natalie Wood. Du coup, en rentrant au studio, j’ai eu l’idée de faire ça. 


Avec le recul, je reconnais qu’Eugenie a une certaine ressemblance avec Caroline de Monaco. Bon, je ferai la couverture de Paris Match une autre fois…

I love you. All of you. And Lulu. 

Nostalgie new-yorkaise

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En me promenant dans mes archives photographiques – qui commencent à prendre de la place – je me suis arrêté sur cette photo.

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Nous sommes à New-York en 2008. Il pleut comme vache qui pisse. Partant du principe que ce temps catastrophique mérite du noir et blanc, je m’amuse à photographier un peu tout et n’importe quoi. Ceux qui me connaissent le savent : j’aime à répéter – parce que mon âge avancé me fait radoter – que ce n’est l’appareil photo qui fait le photographe. Pour le coup, sur ce cliché, je le prouve. J’ai photographié avec un Nokia N95.

Plus tard, un camarade laissera tomber ce joli commentaire : « – On dirait du Man Ray. »

Quoi qu’il en soit, cette photo me replonge dans l’ambiance new-yorkaise pluvieuse et venteuse de cette journée de mars 2008. Il me semble presque retrouver l’odeur enfumée de cette rue. Comme je me souviens très bien des bruits qui m’entouraient.

J’aime cette photo. Je voulais la partager avec vous.

I love you. All of you. And Lulu.

Enfin, c’est devenu public…

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Merci au très sérieux 60 millions de consommateurs de mettre les pieds dans le plat. 

Je suis abonné chez SFR depuis une vingtaine d’années. Je n’avais rien de spécial à reprocher à l’opérateur. Je le trouvais même assez bon. Oui, mais voilà, si on part du principe que toute histoire d’amour finit mal, en général, il est indispensable de nommer le poison qui a détruit la dite belle histoire : Patrick Drahi. 

Depuis que l’homme d’affaires a racheté en 2014, par le biais de sa société Altice, l’opérateur, tout va mal, très mal. Je paye des factures inexpliquées. Les prix augmentent mystérieusement. Techniquement, c’est pire. Je ne peux terminer une seule conversation téléphonique sans qu’elle ne soit obligatoirement coupée. Et je ne parle pas de la couverture 4G qui est de plus en plus mauvaise. Voire inexistante. 

Tous ces maux s’expliquent par un seul mot que monsieur Drahi martèle : rentabilité. Il veut désormais que SFR rapporte de l’argent. Intention plus que normale, on n’achète pas une société pour le plaisir de la regarder. Alors, les prestataires de SFR ne sont plus payés. Ou alors, très, très longtemps après les services rendus. Le client que je suis voit ses prix augmenter sans que rien ne soit expliqué. C’est limite escroquerie. 

Évidemment, prendre une telle décision impose des sacrifices : le service client est mis en première ligne et à des questions précises, répond par des silences gênants ou des positionnements bidons  ( -« Je comprends tout à fait votre situation et je vais essayer de vous aider « ). J’ai entendu que les employés de SFR eux-mêmes vivaient un cauchemar au quotidien. 

Bref, on revient encore et toujours au refrain désormais légendaire : Pour faire du pognon, prenons les clients pour des cons. 

Je vais aller voir Orange ce qu’ils proposent. Parce que, désolé, monsieur Brahi, mais techniquement, votre réseau est devenu à la téléphonie française ce que Macdo est à la gastronomie française : une grosse épine plantée dans le cul. Et franchement, j’en ai marre d’avoir les fesses qui piquent. 

Je vous laisse réfléchir là-dessus…

I love you. All of you. And Lulu.