J’avais oublié…

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Il y a deux ans, j’avais photographié ce couple. Enlacés et immobiles, le mouvement mécanique de l’escalator qui les descendait vers le quai leur donnait une allure d’éternité. 

J’avais envie de partager cet immobilisme romantique avec vous. 

La photo a été faite avec mon fidèle IPhone. 

I love you. All of you. And Lulu. 

Chez mes grands-parents

Mis en avant

Enfin !

C’est incroyable. Inouï. Je l’ai voulu je ne sais combien de fois. Après pas mal d’années – peut-être cinquante – à le rêver, je suis revenu dans l’appartement des mes grands-parents, à Grenoble. Là où mon père et ses frères sont nés et ont grandi. Où moi-même, j’ai grandi de 1965 à 1969. Là où ma mémoire commence…


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Nostalgie new-yorkaise

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En me promenant dans mes archives photographiques – qui commencent à prendre de la place – je me suis arrêté sur cette photo.

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Nous sommes à New-York en 2008. Il pleut comme vache qui pisse. Partant du principe que ce temps catastrophique mérite du noir et blanc, je m’amuse à photographier un peu tout et n’importe quoi. Ceux qui me connaissent le savent : j’aime à répéter – parce que mon âge avancé me fait radoter – que ce n’est l’appareil photo qui fait le photographe. Pour le coup, sur ce cliché, je le prouve. J’ai photographié avec un Nokia N95.

Plus tard, un camarade laissera tomber ce joli commentaire : « – On dirait du Man Ray. »

Quoi qu’il en soit, cette photo me replonge dans l’ambiance new-yorkaise pluvieuse et venteuse de cette journée de mars 2008. Il me semble presque retrouver l’odeur enfumée de cette rue. Comme je me souviens très bien des bruits qui m’entouraient.

J’aime cette photo. Je voulais la partager avec vous.

I love you. All of you. And Lulu.

Paris, encore. Paris, toujours.

Alors que je partais retrouver le peu d’amis qu’il me reste à ce jour, je suis tombé tout à fait par hasard sur ça :

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Cela me fait toujours bizarre – ou drôle – de savoir que l’on casse en mille morceaux un endroit où des gens ont vécu et travaillé. Il y a eu des collaborations, des joies et des peines, des conflits et des retrouvailles. Bref, de la vie. Au final, une autorisation de la préfecture, un gros bulldozer et il ne reste plus rien de ce qui fut l’âme de ce garage.

Ici, pour le coup, s’adresser au 158 rue de Cardinet ne servira plus à rien.

I love you. All of you. And Lulu.