Myself : celui qui est au théâtre

Myself : celui qui va au théâtreDepuis 2007, j’ai agrémenté mon quotidien des Myselfs, des portraits basés sur la multi-exposition. On m’a traité d’égocentriste – souvent – de créateur – régulièrement – d’amuseur – de temps en temps – même de génie – une fois – et on m’a souvent copié. La multi-exposition n’est pas une idée neuve en soi. Les peintres classiques la pratiquaient allègrement et quand l’art de la photographie est née, celui de la multi-exposition est apparu au grand jour. Quelqu’un m’a montré une photo multi-exposition de 1898…

Par contre, les idées et la mise en scène, pardon, c’est bien du Myself, si je peux me permettre… Un jour, j’ai demandé à mon ami Pascal G. de me prêter le théâtre Tristan Bernard,  une après-midi. Je rêvais de faire un Myself à plus de cent personnages. Pascal a accepté. Il est d’ailleurs dans la scène.

Et voilà le résultat.

Mes prochains Myselfs vont évoluer dans une autre direction. J’attaque la production du prochain mi-mars.

I love you. All of you. And Lulu.

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Je le confesse : le livre sur notre merveilleux voyage du Cambodge a pris beaucoup plus de temps que je ne le pensais. Du coup, ça faisait bien longtemps que je n’avais pas créé un Mysefl, comme ça, pour la route… Ce n’est pas que je n’en fais plus, loin de là. Il y en a quatre sur les rails qui seront exposés cet été au festival de l’été des Portraits. En prime, j’ai très, mais alors, très envie d’y inclure celui-ci.

Myself : celui qui aime les histoires est un hommage à Martine, la célèbre héroïne, qui enflamma l’imagination des enfants – dont la mienne – de 1954 à 2014. Je ne sais plus comment mais je me suis retrouvé avec Martine en avion dans les mains. Je n’étais pas très grand, je vous prie de croire, et ce livre m’avait beaucoup marqué. Il racontait le voyage de la petite fille et de son chien, Patapouf, à Nice dans une Caravelle, avion phare des années 60-70, une merveille technologique de cette époque.

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Martine en avion – Tous droits réservés Casterman (1965)

En 1965, prendre l’avion était un véritable luxe. Un rêve inaccessible au commun des mortels… Lire ce livre nous plongeait dans l’ambiance réelle d’un voyage que nos familles ne pouvaient se permettre.

Lucie me l’a offert quand j’en ai feuilleté un, (re)trouvé par hasard chez un bouquiniste de l’île de Ré.

Il ne restait plus qu’à créer une ambiance de début de soirée, de dernière histoire avant de se coucher.

Et voilà.

I love you. All of you. And Lulu.

Myself s’expose : l’intégrale !

En un an, il s’en est passé des choses. Ce que certains prenaient pour impossible, d’autres l’ont pris pour incroyable. Et voilà comment mes Myselfs et leurs aventures se sont retrouvées à l’hôtel de la Renaissance et au Mans. Puis au Buddha Bar. Avant de partir au festival de la photographie de Dax. Je pensais conclure ces aventures au festival de photo-journalisme – excusez du peu – de Barro en Charente.

Mais non.

Ceci peut servir d'invitation
Ceci peut servir d’invitation

Pour démarrer l’année 2017, l’espace culturel de Courbevoie, l’espace Carpeaux, a choisi d’exposer l’intégrale des Myselfs. À partir du 4 janvier 2017, c’est plus de 50 Myselfs qui vont de montrer. Voire même se dévoiler puisque des inédits seront exposés pour la première fois.

Il y a quelques petites années, certains photographes avaient été plutôt pessimistes sur l’avenir de mes créations. Je ne me suis jamais vexé. Au contraire, cela m’a servi de moteur pour avancer plus loin et plus fort, avec toujours plus d’ambition(s). Finalement, la critique est une forme d’art qui bouscule ce dernier.

Le 4 janvier, c’est vernissage. Chiche qu’on s’y retrouve ?

I love you. All of you. And Lulu.

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