Hier, ou à un autre moment – est-ce si important ? – nous sommes allés faire des photos dans le cadre d’une affaire de famille. Deux portraits étaient sur le cahier des charges : père-fils et mère-fille. 

Quand cette dernière a posé devant mon objectif, j’ai d’abord pensé à Natalie Wood. Du coup, en rentrant au studio, j’ai eu l’idée de faire ça. 


Avec le recul, je reconnais qu’Eugenie a une certaine ressemblance avec Caroline de Monaco. Bon, je ferai la couverture de Paris Match une autre fois…

I love you. All of you. And Lulu. 

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Un moment de grâce

J’ai la chance d’être le photographe de Paradis Blanc, une marque de vêtements créée par Victoire et Angélique, deux soeurs créatives, passionnées d’élégance ethnique, thème qui est à la base de leurs collections.

Pour elles, j’avais fait cette photo :

Paradis Blanc à Bali

J’aime bien. D’abord, parce que Philippine comprend ce que j’attends d’elle. Ensuite, parce que le cadre, l’eau qui semble caresser son visage, la couleur chatoyante du vêtement se mélangent pour donner ce joli moment gracieux.

Notre petite équipe avait fait escale aux chutes de GitGit. J’ai sorti mon fidèle 50mm. Pour les plus techniciens d’entre vous, je suis à 100 iso, ouverture f4 et vitesse 1/8s. Ici, la vitesse est particulièrement décisive pour donner un effet de douceur à l’eau.

Quelques minutes plus tard, j’ai photographié Philippine dans un autre endroit des chutes.

Paradis Blanc à Bali

Même principes d’ouverture et de vitesse. Cette fois, Philippine n’a pas bougé, donnant le temps à la lumière naturelle d’arriver sur son joli visage.

C’est tout. Le reste n’est que mise en scène.

Si la série « Paradis Blanc » vous interesse, vous la trouverez sur ce lien :

Paradis Blanc, by monsieur Vautier

I love you. All of you. And Lulu.

 

Ah, Florence…

Plus je vieillis, plus j’ai envie de voyager. Et plus je voyage, plus j’apprécie l’Italie. J’ai aimé la douceur romaine, j’ai découvert la Magie de Venise. J’ai été gourmand de Florence. D’abord, on y mange (tellement) bien. Les habitants sont souriants, s’amusent gentiment des touristes que nous sommes et ne demandent qu’à nous aider. On se promène dans la cité Toscane tranquillement, en essayant de ne rien louper du spectacle offert. Quand une rue se dévoile, je me demande comment je vais pouvoir la photographier. Sur ce cliché, le Duomo se révèle, magnifique, s’imposant de lui-même. Il est mon pont de repère, le pont cardinal d’une boussole imaginaire. 

Je ne peux pas me perdre, semble-t-il dire. Tant pis, je m’égarerai de toutes manières. Je prends la photo. Et je continue mon chemin. 

I love you. All of you. And Lulu.  

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