Les cons, ça ose tout….

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Les cons, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît.

Il me vient cette phrase de Michel Audiard, prononcée par Lino Ventura dans le cultissime Les Tontons Flingueurs, quand j’écoute les propos de l’international Patrice Evra. Lire la suite

Bravo, les gars, la rentrée s’annonce plutôt pas mal !

Il est 9h12. Ma tendre Lulu et moi sommes sur le quai de la gare, attendant notre train. Ma belle est belle – je ne peux pas m’empêcher de l’écrire – je souris aussi bêtement qu’un jeune tourtereau. Tout va bien.

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Soudain, une voix fatiguée se fait entendre à travers les hauts parleurs de la gare :

-« Mesdames et messieurs, le train initialement prévu à 9h13 est supprimé suite à une mauvaise gestion du personnel roulant. En conséquence, le prochain départ aura lieu à 9h43. »

Voilà, prends ça dans les dents. Ne dis rien, sois un pauvre con de voyageur, subis nos conneries de planning soigneusement mis en place pour nos vacances de fonctionnaires qui touchent encore leur prime de charbon et surtout, paye ton billet sans rien dire.

La rentrée se présente plutôt pas mal… Elle n’est pas encore là qu’on nous prend déjà pour ce que nous sommes pas : des pigeons. Voyageurs, malheureusement.

I love you. All of you. And Lulu.

Pas de vaseline pour Delphine

Je sais, je sais : le titre est juste un tantinet au dessous de la ceinture…

Limite, provocation, gratuit… Et alors ? Imaginez que je mette une ceinture autour de mes chevilles, vous feriez moins les malins, hein ?

Mais point de ça, je vais parler. Je viens de recevoir une petite alerte sur mon Smartphone : l’Elysée met fin aux fonctions de Delphine Batho. Lire la suite

Jeune… Donc, innocent ?

Tout le monde le sait : un jeune homme est mort, victime de ses opinions. Et si vous ne le saviez pas, vous êtes sourds comme plusieurs pots réunis en assemblée : les journaux n’ayant apparemment que ce sujet à traiter.

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Monsieur Guéant, s’il vous plaît ?

Mes chers et fidèles amis lecteurs,

Vous allez m’en vouloir, j’en suis convaincu, mais je vais profiter de cet espace culturel qu’est ce blog pour écrire une lettre ouverte à monsieur Guéant.

Cher monsieur Guéant,

Pardonnez moi de vous déranger au milieu de vos affaires mais je viens d’apprendre par la presse radiophonique que vous aviez vendu deux tableaux à un confrère malaisien au prix fabuleux de 500000 euros.

En lisant davantage, je découvre que la valeur moyenne de ces tableaux (Peints par Andries Van Eervelt (1590 – 1652)), selon les experts, est de 40000 euros.

Monsieur Guéant, j’ai l’honneur de vous présenter mon dernier Myself :

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J’estime qu’il vaut 300 ou 400 euros. Seriez-vous d’accords pour le vendre à un de vos confrères – français ou international, je m’en fiche – à votre échelle de prix ? Dans le cas présent, 10000 euros est un prix qui me conviendrait bien.

Évidemment, je serai disposé à payer les taxes et autres impôts.

Dans l’espoir d’une réponse qui, je l’espère, sera positive, je vous prie de croire, monsieur, en l’image de mes sentiments les plus respectueux.

Voilà. Ça, c’est fait. Et si jamais l’ancien ministre de l’intérieur accepte d’être mon agent, en vérité, je vous le dis, je marcherai vers la gloire à pas de Guéant.

I love you. All of you. And Lulu.

De mieux en mieux…

Ah, mes chers et fidèles amis lecteurs, je l’affirme : on en bave mais heureusement, le chef de l’Etat et son gouvernement assurent le spectacle et on rigole bien. La dernière ? Jérôme Cahuzac, but, yes, of course…

Le président, François Hollande,  a déclaré officiellement ne pas être au courant des « mensonges de son ministre. » Il enchaîne par : Jérôme Cahuzac « a trompé les plus hautes autorités du pays : le chef de l’Etat, le gouvernement, le Parlement et à travers lui tous les Français ».

Jérôme a oublié – je plaisante – 600000 euros. Six cent mille euros planqués à Singapour par la UBS, je vous demande pardon, mais je reste sceptique… C’est du pipi de chat, du sirop pour vieille dame, de la tisane pour vieux chien errant… Parlons de dix millions d’euros et je suis convaincu que nous sommes dans des domaines acceptables, selon les critères de la haute finance…

Le président n’est pas vraiment content. Mais alors, pas du tout. Monsieur François ne savait rien. Ni lui, ni son premier ministre. Encore moins celui des Finances et celui de l’intérieur. Le président contrôle les Renseignements Généraux, les Services secrets, le département du Trésor Public. Il a accès, parce que dirigeant de ce pays,  à tout ce que le Renseignement peut lui apporter : des secrets, des machinations… Et il veut nous faire croire qu’il ne savait rien ?

Quand je vois une vessie, je ne l’appelle pas lanterne. Je n’y crois pas. Absolument pas. Si monsieur François ne sait rien du CV de ses ministres, je n’ose imaginer ce qu’il sait de notre quotidien à nous, les gens…

Pendant son allocution télévisée, toujours aussi raide – est-ce le costume ou la situation ? – François Hollande affirme : « – Les élus condamnés pénalement pour fraude ou corruption seront interdits de tout mandat public. »

Je rigole deux fois plus. Si cette mesure est appliquée, il risque de ne plus y avoir grand monde sur les bancs de l’hémicycle…  Je vous vois venir, vous allez me dire : je ne respecte pas la classe politique. Pour ce faire, il faudrait que cette dernière nous respecte. Or, la vraie question est la suivante : le fait-elle vraiment ?

Heureusement, un homme a montré que des gens profondément honnêtes existaient et travaillaient dur à vouloir améliorer notre quotidien. Cet ancien inspecteur de travail, Gérard Filoche, appartenant au bureau du Parti Socialiste, a explosé par la belle exclamation : « – Un jour de colère ! »

Ah ! Comme cet homme parle juste ! Pourquoi nos gouvernants n’ont pas – ou plus – cette spontanéité ? cette franchise ? C’est amusant, quand les élus ont le pouvoir suprême, la seule chose qu’ils semblent ne pas vouloir faire, c’est d’en user.

Pour le pauvre (sic) Cahuzac, ce n’est plus l’hallali mais bien la Curée. Tous ses anciens amis lui crachent dessus. Du Président au ministre de l’intérieur, Manuel Valls (« Quand on a un sentiment de trahison comment voulez-vous que l’on garde ce lien d’amitié ? ») tous sont outrés des « mensonges » de Cahuzac. Entendons-nous bien : je trouve déplorable ce que monsieur Cahuzac a fait. Mais très sincèrement, si vous aviez eu dix millions d’euros, vous en donniez cinq à l’état ? Répondez-moi. Droit dans les yeux.

Enfin, pour conclure, je trouve savoureux que ce même Cahuzac ait fait part à monsieur Claude Bartolone, président de l’Assemblée Nationale, de revenir exercer son mandat de député. « – J’essaye de lui faire comprendre qu’il ne peut pas le faire... affirme ce dernier. » N’en demandons pas trop à l’ancien ministre : il n’a jamais compris que frauder le fisc et être le patron du Trésor Public était antinomique. Pourquoi Jérôme Cahuzac le ferait-il aujourd’hui pour ce qu’il considère ne pas être un délit ?

Ce qui me rassure, dans tout ce cirque, c’est qu’il existe encore des gens incorruptibles, honnêtes et ne reculant devant rien ni personne pour faire leur travail : ceux du Fisc.

Je ne suis pas sûr que nous soyons très admiratifs…

I love you. All of you. And Lulu.