Il Castello Orsini

Je vous ai déjà parlé de l’hôtel El Pino, et de ce retour dans les années 70. Cette fois, nous avons eu droit à un hébergement plutôt classieux : un château. Et comme un bonheur italien ne vient jamais seul, nous avons croisé la route d’une jeune mariée.

L’avantage de partir à l’aventure en hors saison, c’est qu’on trouve des hébergements rapidement. L’affaire se fait toujours de la même manière : je conduis et Lucie cherche sur Booking.com. Et ce soir, bonne pioche, nous dormons dans un château : il castelo Orsini.

Nous arrivons en début de soirée. La nuit est tombée et nous ne voyons pas grand chose du décor. Le château, authentique bâtisse du XVème siècle, est imposant. Comme dans un film de James Bond, il nous faut prendre un ascenseur taillé dans le donjon pour y accéder. Ensuite, un dédale de pièces et de couloirs, majestueux, je le reconnais, nous amènent à la réception. Si le château est celui d’un prince ou d’un comte, nous dormons dans une chambre de valet. Confortable, mais simple. Le lendemain matin, si je peux me permettre, ce ne sera pas tout à fait la même chanson.

Au réveil, nous découvrons un paysage infini. L’Italie se révèle à nos yeux. Pour un peu, on pourrait apercevoir Rome, pas très loin.

Après un bon petit déjeuner, nous partons découvrir le petit village de Nerola que le château a du protéger dans les anciens temps. Et deuxième bonheur, le village est à la fête. Il y a mariage.

Les commères se sont retrouvées sur la jolie place centrale. Je découvre deux italiens. Fais un peu de mise en scène.

J’aime bien cette photo. Le jaune des chaussettes n’y est certainement pas étranger.

Des gens arrivent, un drone pointe son ombre bruyante au dessus de nous : pas de doute, la mariée arrive.

Cette belle jeune fille, au bras d’un homme que l’on peut soupçonner d’être son papa, s’avance, radieuse. L’église attend ce petit monde. C’est charmant.

Comme nous sommes des petits fous, nous suivons ce joli cortège jusque sur le pas de la porte. Le marié sourit en découvrant sa promise. Je devine, plus que je n’entends, le bonheur entrer dans l’église. Il y a de l’amour dans l’air.

Nous laissons les deux amoureux se promettre bonheur et amour éternel devant Dieu. Je comprends que la jeune femme s’appelle Roberta – archaïque comme prénom, non ? – et que c’est une enfant du village. D’ailleurs, en marchant dans les ruelles du village, nous découvrirons sa maison.

Pas besoin d’être Sherlock Holmes pour comprendre : les rubans blancs qui décorent la bâtisse nous le montrent.

Il est l’heure de partir. Naples est derrière nous et doucement, mais inexorablement, nous revenons en France. Bon, c’est comme ça. Il faut bien revenir un jour.

I love you. All of you. And Lulu.

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