Road Trip to Napoli

1ère étape : Paris-Lyon

Le lecteur me pardonnera. Je vais tâcher d’écrire des articles courts et précis. Si je dois raconter quotidiennement ce voyage que je devine merveilleux, c’est la discipline que je dois m’imposer.

Lyon, c’est la capitale des Gaules, les bouchons et les « Gones ». Mais c’est aussi – et j’ai envie de dire surtout – le vieux Lyon, ses « traboules », ses belles maisons de la Renaissance et ses escaliers en colimaçon. J’avais très envie de retrouver ces décors d’autrefois que j’avais découverts, étant jeune homme.

Nous sommes partis vers 10 heures du matin à la conquête du vieux Lyon. Je vous prie de croire que du kilomètre pédestre, on en a bouffé.

Si la Renaissance est tellement présente ici, c’est parce que de riches banquiers et/ou marchands toscans sont venus s’installer dans une ville alors en pleine expansion. Le commerce de la soierie était alors très profitable.

C’est chose très agréable que de traverser ces « traboules » – allées reliant des immeubles entre deux rues – et de voir des cours anciennes se révéler aux regards curieux. Parfois, nous avons même l’impression d’être transportés au 16ème siècle.

J’allais oublier une des merveilles du quartier : l’horloge astronomique de la cathédrale Saint Jean. Elle donne l’heure exacte depuis 1383 et ce jusqu’en 2019 ! Vous me direz ce que vous voudrez, mais les hommes avaient du génie à cette époque…

Après avoir déjeuné, Lulu et moi, nous fixons l’objectif suprême: aller voir Notre Dame de Fourvière. A pied. Et ça, messieurs, mesdames, c’est pas du n’importe quoi. Ça signifie monter à une altitude de 287 mètres par un dénivelé pouvant atteindre les 120 mètres. Bonjour, mon genou.

J’ai soufflé. J’ai transpiré. Mais oui, j’y suis arrivé. Et là, le spectacle a été grandiose.

Il est maintenant temps de repartir. En passant, je vous montre cette photo.

L‘Horloger de Saint Paul, ça vous parle ? Évidemment, je vous parle d’un temps que les moins de trente ans ne peuvent pas connaître. Les extérieurs du film de Bertrand Tavernier, avec le merveilleux et regretté Philippe Noiret, furent tournés ici.

Et puis, à force de marcher nez en l’air, j’ai failli louper ceci.

Merci, Lulu, pour l’avoir vu à ma place. Je suis tellement friand de ces vestiges d’autrefois.

Le très beau soleil de cette journée et ce décor incroyable nous ont offert une première escale idéale, laissant présager un très beau voyage.

I love you. All of you. And Lulu.

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