L’importance de la fumée de Merguez…

Mais diable, que peut vouloir donc dire un titre pareil ?

Je vous vois venir, mes chers amis, vous et votre sagacité désormais légendaire, je devine le tourment qui s’empare de vos intelligences supérieures. Pourquoi ce titre ?

Je ne vais pas vous laisser dans ce désarroi.

Non.

Dimanche après-midi – soit hier – ma belle Lucie me propose de faire des merguez pour le déjeuner. Je sais, je vous parle de déjeuner un dimanche après-midi. Je suis comme ça, que voulez-vous, rebelle aux idées et principes reçues de mon éducation. On peut déjeuner quand on veut, il suffit de choisir. J’ai également le droit de manger des Raviolis froids, je trouve ça nettement meilleur que chaud. Je recommande également le camembert en fines tranches dans une mayonnaise, le tout dans une baguette fraiche. Vous m’en direz des nouvelles…  Non, mais… Halte aux idées reçues, aux principes du standard. Changeons tout cela, que diable.

Donc, pour en revenir au sujet qui nous occupe, ma belle Lucie me propose de faire griller les Merguez sur son barbecue de 1ère classe. Franchement, les copains, quand je vois l’engin, je pense tout de suite qu’il a été dessiné pour le jardin de James Bond. Ou de Simon Templar. Ou de Brett Sinclair. Peu importe, la grande classe. Le truc atomique, à plusieurs étages, à injection électronique et tout le tuttim.

Nous ouvrons les valves de gaz, posons les saucisses sur le grill. Au bout de quelques minutes, la graisse coule sur la braise, provoquant de belles flammes. Une fumée s’élève et remplit toute la cave de la maison. Moi, imperturbable, je surveille la cuisson des Merguez, conscient de la tache importante qui m’a été confiée. La fumée squatte définitivement la cave. Et c’est allant livrer les saucisses grillées que j’ai une révélation.

Qui justifie le titre tapageur de cet article. A cause de la fumée régnante et de la lumière brillante pénétrant dans le lieu, du mélange des deux, il y avait une photo à faire. Et moi, vous me connaissez, dans ces cas-là, je n’hésite pas, je fonce.

Je prends mon Iphone et Hipstatamatic,,je vise le drôle de décor qui s’est créé à mon insu.

Clic, photo.

La cave de Lucie

J’ai compris comment Ridley Scott (Blade Runner, Robin des Bois, Spartacus, Alien et surtout, Thelma et Louise) faisait ses effets de lumière. Les cinéphiles d’entre vous le reconnaitront, le réalisateur anglais n’hésite jamais à faire des effets de lumière qui trouent littéralement l’obscurité d’une pièce. Maintenant, ça y est, alléluia, je sais comment ce grand homme de photo procède.

Il fait des merguez.

Ce que les choses peuvent être simples, des fois…

I love you. All of you.

Publicités

Un commentaire sur “L’importance de la fumée de Merguez…

Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Un site WordPress.com.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :